Prend moi, tu peux tout faire, tout, je suis à toi. Tu peux me tuer me mordre jusqu'au sang, vas-y. Je suis tout pour toi et rien pour moi ni pour eux. Je suis ta pute, je suis ta vie fais moi mal. J'ai trop de haine trop de mal, quelque chose qui me dévore en moi. On me mange... Mon Dieu, ma vie n'a plus de sens parce que j'ai compris que personne ne me comprend. Le monde n'est pas toi, profite de moi. Bang bang revolver, vas-y . Au diable ma pudeur. Je suis névrosée. Viole moi, brûle moi, je me laisserais faire, je tombe, je crame, je coule . Je trébuche. Etrangle moi, je suis la pire des folles. Fais. & Quand tu pars je meurs de l'intérieur . Nan pénurie d'âme, le coeur vide, léger peut-etre mais bien détruit. Je suis fleur fanée. J'en deviens paranoïaque. Je suis jalouse comme elles. Sale comme une pute. Triste comme si j'avais perdu quelqu'un. Je suis épineuse. Prends moi, dévore moi . Je suis dégoutée avant l'age et je dégeule sur la facilitée des sentiments. Je veux la pluie, je pleure je cris et J'écris. Construisons quelque chose. Non, je ne sais pas. Fume moi. Je t'en pris, frappe moi. Avant de partir... Ma vie c'était toi, mais toi tu pars en embarquant mon âme dans ta valise Et en espérant la laisser tomber malancontreusement sur le bord de l'autoroute. Et l'oublier. Et m'oublier. Enfin .Fuir, toujours, et courir sans relâche. Et puis, un jour, s'arrêter pour dire à quelqu'un, en le regardant droit dans les yeux : c'est toi dont j'ai besoin, vraiment. Et le croire. Ce serait beau, alors, de ne pas éclater de rire, d'avoir un peu peur, et de prendre des risques, de faire des trucs ridicules, comme d'offrir des fleurs un autre jour que le 14 Février ou de baiser sans être bourré.